Jouer sérieusement - pour se former, pour expérimenter, pour communiquer. La question de l’importance des serious game a été ramenée dans l’actualité par deux fois ces dernières semaines. Le terme “serious game” est très large, et couvre des jeux vidéo -ou certaines utilisations des jeux vidéo- pour des buts non ludiques comme la publicité, l’éducation ou autre. Parmi les plus célèbres, la simulation de guerre America’s Army. Un business croissant, que certains chiffrent à 10 millons d’euros par an pour la France.
Première apparition de ces jeux dans l’info’ récente avec les joueurs-blogueurs invités à la télé pour parler de leur passion. C’était sur BFM télé le 17 décembre, avec notamment Blogamer et 9irl5. Les dernières minutes de l’émission (à partir de la 46ème) évoquent le sujet.
Ensuite, avec les premières déclarations de la nouvelle Secrétaire d’état à l’Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet (à lire, entre autres, chez Paperblog). Très vite après sa nomination, elle a été rencontrer des PME spécialisées dans les jeux vidéo et la robotique – et a, elle aussi, souligné le potentiel du marché des serious game.
C’est jeudi, on fête deux anni’ et c’est le jour du point World of Warcraft!
Quand réalise-t’on qu’on est un geek? Quand on rêve de sabres laser? Quand on répond “Lol” au prof/patron qui raconte une blague? Quand on réalise qu’on a pas vu la lumière du jour depuis près d’une semaine?
La révélation de ma geekitude s’est imposée à mes yeux hier soir. World of Warcraft, comme la majorité de mes jeux vidéo, est pour moi un loisir familial. Or, mon anniversaire approchant à grands pas, mon gamer de petit frère me demande si j’ai une idée de cadeau qui me ferait plaisir. Je sèche sur la question, lorsqu’il avance une proposition amusante:
“Hey, ça ne te ferait pas plaisir que je t’offre un truc en jeu, plutôt?”
Se faire offrir un tas de pixels pour son anniv’ – et être très content du cadeau! – c’est un truc de geek, non?
En fait, c’est toujours la même question: celle de la place des objets virtuels dans nos vies. Ils ont une importance dans la mienne – pas centrale, bien sûr! Mais obtenir un nouvel équipement pour mon personnage, par exemple, c’est toujours une petite joie.
La légende de l’image annonçait deux anniversaires. Il y a certes le mien, mais il y a surtout…. les six mois de Ykio! Merci à vous, commentateurs et lecteurs, pour vos visites. On vous garde la place au chaud
Décidément, je me fais souvent “pull” par Aleks!
Un petit jeu pas méchant entre blogueurs: raconter sept choses sur soi. Une grande respiration – allez, c’est parti.
You wanna' piece of me?
1. Je suis résolument caféinomane. Indécrottable, addict, fichue. Je pense qu’à ce stade, mon sang pourrait presque servir pour faire des expresso.
2. Je viens d’un petit pays plein de montagnes et de chocolat, où poussent les Edelweiss et coule le bon vin. Au coeur de l’Europe, sans y être.
3. Je n’ai jamais aimé les FPS. Beaucoup trop stressant pour moi. J’aurais bien voulu … mais non.
5. J’adore ce qui se passe sur internet autour de l’information, des médias, des nouvelles manières de présenter l’actualité. Voir ce qui fonctionne, ce qui capote, ce qu’il reste à tester. Les outils marrants, l’évolution de l’écriture.
6. Dans mes loisirs bizarroïdes et décalés, je fais aussi du jeu de rôle grandeur nature. Enfin, je suis bénévole pour l’association DédAleS, qui organise des grandeur nature. Donc, au moins une fois par an, je tape sur des gens avec une grande épée en latex. Le pied!
7. A part le chat (que vous connaissez depuis le billet “Je vide mon sac“), je m’occupe également d’un serpent, un petit python vert qui ne répond pas au nom de Métaphore. Il ressemble d’ailleurs furieusement à un dragon, dans sa tenue et dans la forme de sa tête.
Allez, tentons de passer le tag plus loin! Je vais voir si je peux faire parler Quentin, Yasmina et… peut-être quelqu’un de Suivez le geek ?
La mystérieuse histoire du professeur Layton et de son assistant, Luke, plaisait aux blogueurs (et aux blogueuses!) depuis sa sortie européenne en novembre 2008. “Professeur Layton et l’étrange village”, un jeu pour Nintendo DS un tantinet marginal, se compose d’une suite de casse-têtes amusants dans une ambiance sherlock’holmesque.
Passer des heures sur Wow peut vous aider à décrocher un emploi… ou pas. Les anecdotes – vraies ou fausses – sur la rencontre entre l’univers des MMO’ et le monde du travail fleurissent.
Il y a cet employé discriminé à l’embauche à cause de son abonnement à World of Warcraft. Les joueurs de MMO seraient plus susceptibles de mal dormir, de manquer d’attention au travail.
A l’opposé, l’argumentaire de Joi Ito, chef d’entreprise, qui est persuadé que les compétences de gestion et de vie en communauté des jeux en ligne peuvent servir une carrière.
Un concept pas vraiment neuf,comme l’atteste le blog Wired sur un billet vieux de trois ans. L’anecdote: un jeune homme postule pour un poste intéressant chez Yahoo! et fait valoir un atout peu commun: sa place d’officier dans une importante guilde.
Et puis, plus récemment,l’article de Newsweek qui prétend que les MMORPG favorisent l’innovation. Notamment grâce aux gains d’expérience et aux palliers de challenge…
Reste mon CV, sur lequel j’essaie de formuler du mieux que je peux mes activités vidéoludiques. Mon rôle dans mes guilde, passées et présente. Ca amuse mes copains. Normal.
Et vous, est-ce que vous mentionnez votre immersion dans le virtuel à vos entretiens d’embauche? Comment le valorisez-vous?
Ou est-ce qu’au contraire, vous trouvez la démarche complètement stupide et autant digne d’intérêt qu’une paire de patins à roulettes pour un poisson rouge?
Non, je ne suis pas tombée sur la tête! J’ai une bonne raison de vous inciter à vous planter devant la boîte à images qui-ne-marche-pas-avec-un-joystick-mais-avec-une-télécommande.
C’est jeudi, c’est mal parti et c’est le jour du point World of Warcraft!
Le point d’aujourd’hui: Wow sur votre iPhone, la preuve en vidéo. Les plus observateurs d’entre vous l’auront d’ailleurs déjà lu sur la colonne de droite de ce blog depuis deux jours. Le principe m’interpelle: jugez-en par vous-même:
Je doute qu’on puisse être super efficace en raid avec ça (le monsieur de la vidéo parle plutôt de courrier et de quêtes)mais ça doit permettre de faire le malin devant ses potes geeks :p
A voir si j’ai le courage de tester – pour essayer de me convaincre que l’iPhone peut aussi faire office de console de jeu. C’est pas gagné!
Blizzard, outre World of Warcraft, c’est de nombreux jeux et séries à succès, comme Diablo ou Starcraft. Parmi ces best sellers des jeux vidéo, le jeu de stratégie en temps réel (RTS) Warcraft III, paru en 2002.
Warcraft III réunit de beaucoup d’adeptes de la compétition et de l’e-sport. L’une de ses déclinaisons les plus populaires s’appelle Dota (Defense of the ancients), du nom de l’une des cartes du jeu, et permet à deux équipes de cinq joueurs de s’y affronter.
Pour les fans de Dota – et pour les autres visiteurs de Ykio!-, v0ja, inconditionnel de Dota, vous présente ses deux vidéos. Réalisées en mars et en décembre 2008 sur des parties VIP (parties normalement réservées à des joueurs de bon niveau), elles vous montrent quelques unes de ses meilleures images sur des sessions de trois jours de jeu.
Selon son créateur – qui ne fait pas partie de l’équipe de JudgeHype – cette page, ouverte aujourd’hui, a réuni plus d’un millier d’inscrits en trois heures à peine. Pourtant, explique l’un des rédacteurs de JudgeHype, “le groupe n’a aucune prétention particulière, si ce n’est celle de vous rassembler et de faire de nous les maîtres du monde”.
Bon… qu’est-ce que vous attendez pour vous inscrire?
Une poupée de chiffon qui se balance de carton en éponge pour attraper des bulles de savon, des décors faits de bric et de broc, le tout sur une musique qui passe de la techno à la balade comme aux chansons latino’ – drôle de cocktail pour un jeu vidéo. En lançant en grande pompe son ovni LittleBigPlanet (petite grande planète) et son héros sackboy sur la PS3, Sony espérait faire un carton pour les fêtes de fin d’années.
Un flop? Moui – malgré une première impression décevante (j’ai commencé par voir le multijoueurs en réseau, qui n’est pas franchement le point fort du jeu) je ne suis pas la seule gameuse à avoir été finalement séduite par cette création signée Média Molécule
Voilà pourquoi j’ai accroché
1. Un héros attachant. Sackboy, c’est tout un concept. Ce petit bonhomme se personnalise au fil des niveaux, au fur et à mesure que sont débloqués tenues et autres accessoires.
2. Une bande son moderne et variée. Je ne peux pas jouer en coupant la musique et, en l’occurrence, les rythmes soutiennent bien l’action.
3. Un niveau de difficulté bien adapté pour quelqu’un qui, comme moi, touche sa bille en jeux vidéos mais n’est pas spécialement à l’aise avec les jeux de plateformes type Mario Bros.
4. Comme dans tout bon jeu du genre, des bonus cachés, des astuces à découvrir pour terminer les niveaux à 100% et obtenir de nouveaux objets.
5. La possibilité de créer ses propres niveaux dans lesquels on invite d’autres joueurs. Gros bémol : la connexion web de la PS3 est encore très loin de se montrer suffisante pour permettre une vraie jouabilité sur un jeu de plateformes. Suivant les joueurs invités, le lag gâche tout ! La solution: inviter des amis qui n’habitent pas trop loin à jouer avec vous.
Bref, un alliage réussi d’originalité, de possibilités de personnalisation sur un jeu de plateformes tout à fait valable. Il me reste encore à pousser un peu plus loin mon expérience de jeu pour estimer la durée de vie de l’objet. Je file, j’ai un niveau à terminer !
(source: mon post sur LePost)