Localisation: Au fond des Marais d’Aprefange et au centre du palais d’Hurlevent
Pourquoi elle fait l’actualité: WoW fête ses cinq ans et Blizzard en profite pour remettre à l’honneur l’un des mythes du jeu. Onyxia était un boss terrifiant aux premières heures d’Azeroth, mais l’augmentation du nombre de niveaux en avait considérablement baissé l’intérêt et la difficulté. Seuls les nostalgiques venaient lui rendre hommage de temps à autre, en la tapouillant, pour le plaisir…
Aujourd’hui, le lifting de la dragonne devrait permettre de séduire à nouveau des groupes de 10 et 25 joueurs, avec de nouveaux trésors à la clé. Parmi les butins, une monture très rapide à l’effigie d’Onyxia – ce qui devrait encourager les kikoo-roxxors à se préparer rapidement pour cette rencontre.
Mini-bio: Onyxia est une puissante dragonne, matriarche terrifiante de la faction draconique du Vol Noir. Lorsqu’elle affronte les combattants d’Azeroth, la créature gigantesque leur fait goûter à son souffle de feu dévastateur, qui réduit l’armure des paladins en chamallow grillé.
Au quotidien, Onyxia préfère miser sur une silhouette plus attrayante: elle quitte ses écailles et emprunte l’apparence de la mystérieuse Katrana Prestor, magicienne et conseillère du roi de Stormwind. Elle révèle toutefois sa véritable apparence aux joueurs de l’Alliance lorsqu’ils mènent à bien la quête qui leur ouvre la porte de son antre.
La nouvelle coqueluche du Web 2.0, c’est le site de micro-blogging Twitter. Les internautes y rédigent des mini-messages de 140 caractères maximum, allant de “Super soirée ciné avec mon chéri!” à “[Post de blog] Comment Facebook détruit votre couple” en passant par “MARRE de Sarko à la télé”.
Pas de quoi fouetter un chat? Pourtant, les conversations, les échanges de liens s’y installent. On papotte, on lole un peu, on décortique l’actu. Des geeks y croisent des politiques, des blogueurs, des journalistes. Et de plus en plus d’internautes lambda.
Pour les entreprises, une occasion de plus de toucher des clients en utilisant le potentiel viral de ce type de média. Mini-jeux et annonces exclusives au menu – de quoi tenir en haleine les geeko-gamers.
Mon problème, avec Twitter, c’est la quantité. Je suis déjà abonnée à près de 386 sources différentes. Pas loin de l’overdose. Difficile d’aller à la pêche au nouveau fil avec des comptes par-dessus la tête… Je fais donc appel à vous pour me conseiller sans avoir besoin de tester tout et n’importe quoi: qui devrais-je suivre pour de bonnes infos jeux vidéo?
J’ai déjà pioché et gardé ces fils-ci au hasard de mes surfs:
“Je pensais que je pourrais pas tomber accro à un jeu comme ça”. Un bruit de clavier, une voix masculine, jeune, un peu hésitante. C’est reparti. Une heure d’émission, sur France Inter, sur l’addiction au jeu – avec un volet sur World of Warcraft. Les interviews (les “sonores”, comme on dit dans le métier) sont cruels, à la limite de la caricature. L’invité n’est pas une surprise: Marc Valeur, spécialiste des addictions au jeu, médecin chef de la clinique Marmottan. Un habitué des médias, l’interlocuteur idéal pour les journalistes – j’ai eu l’occasion de l’interroger par téléphone, un jour. Très agréable.
Durant l’émission, il fait de son mieux pour remettre l’église au milieu du village, parle de “rassurer les parents” et du “très petit pourcentage” de jeunes touchés, de l’inquiétude “disproportionnée par rapport à la réalité du problème”.
Bien sûr, c’est rassurant de voir que les spécialistes ont un discours mesuré, modéré. Mais zut! Pourquoi, pourquoi c’est toujours l’addiction qui passionne et intrigue? Est-ce que la créativité, la beauté de ces jeux sont si éloignées du grand public?
“Mon pote Kévin s’amuse à danser les danses de World of Warcraft”
Mhhh…. Addict ou pas, selon vous?
Quand vous dites à vos amis, famille ou collègue “Je joue à World of Warcraft”, quel type de réaction obtenez-vous? Est-ce que, vous aussi, vous vous retrouvez face à des remarques comme “Ha oui, mais j’ai lu des histoires un peu bizarres à propos de gens qui se prenaient pour leur persos….” ?
Voilà, c’était mon coup de gueule du soir contre le spectre Wowesque kidnappeur et désocialiseur d’enfants. Si vous voulez laisser le vôtre (ou m’expliquer pourquoi je me trompe!), les commentaires sont à vous
Il est blond, aime les poulets en plastique montés sur poulie et s’entraîne aux duels d’insultes. Guybrush Threepwood, l’aspirant pirate le plus célèbre du monde du jeu vidéo est de retour… sur iPhone. Depuis 1990, la série de jeux Monkey island compte parmi les titres Lucas Art les plus plébiscités. Des classiques.
Pour l’iPhone, LucasArt a revisité son premier titre, The secret of Monkey island. Et tente l’importation d’un point and click sur iPhone.
Tout irait pour le mieux si le tactile d’Apple ne venait pas freiner la progression, encore une fois trop approximatif et brouillon. Catastrophe: les doigts sont censés déplacer un curseur sur l’écran… Dur dur de bien cliquer! Et les plantages occasionnels de l’application viennent encore gâcher le plaisir.
Mais oui, l’histoire et les intrigues sont toujours sympathiques. Les graphismes “old school” ont leur charme. LucasArt a bien prévu les sauvegardes, disponibles sur une simple rotation du téléphone. Et les astuces débloquées en secouant l’iPhone – ingénieux!
Les graphismes de l'appli ont un côté rétro plutôt séduisant
Les plus:
- Scénario et énigmes toujours aussi déjantés
- Musique, bruitages et voix bien travaillés
- Rapidité de la sauvegarde parfaitement adaptée à la mobilité
Les moins:
- Au secours! Gameplay tout pourri qui ne parvient pas à contourner l’imprécision du tactile made in Apple
- Les temps de chargement, handicapants pour des sessions de jeu très courtes
- Le double clic est censé effectuer l’action la plus évidente par rapport à l’objet sélectionné (par exemple: en cliquant sur une personne, Guybrush devrait effectuer l’action “parler”). Mais le fonctionnement est si mauvais que cela ne fonctionne qu’une fois sur trois…
Note finale:
Un petit 11/20, tant la prise en main pénalise le tout
Prix: 5€99